Imamoğlu et trois autres accusés font face à des accusations d'espionnage politique avec des demandes de peines pouvant aller jusqu'à 20 ans de prison
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Le procès du maire de la Grande Istanbul, Ekrem Imamoğlu, et de trois autres accusés s'est ouvert avec des accusations d'« espionnage politique », selon TRT Haber.
Le parquet a demandé des peines pouvant aller jusqu'à 20 ans de prison pour les accusés. Les accusations se concentrent sur des activités d'espionnage liées à des questions politiques sensibles.
Une enquête criminelle visant 23 suspects accusés de manipulation des appels d'offres publics par l'intermédiaire d'une entreprise filiale de la municipalité d'Istanbul. L'entreprise en question est spécialisée dans les arbres et l'aménagement paysager, et les enquêteurs allèguent son utilisation comme canal pour orienter illégalement les contrats.
L'enquête reflète des procédures de surveillance plus larges des contrats gouvernementaux à Istanbul, ce qui pourrait affecter les conditions des appels d'offres publics et les futurs appels à la concurrence pour les projets municipaux. Le dossier indique la possibilité d'une incidence sur les processus d'achat et les projets environnementaux de la plus grande municipalité de la ville suite à des décisions judiciaires ultérieures.

Yusuf Al-Saadi